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Les projets européens de recherche de TSE

04/02/2013

TSE s'implique au quotidien dans de nombreux projets européens de recherche financés par L'Union Européenne. Les chercheurs de En 2012, TSE collaborent à 8 projets financés par l'ERC et 2 projets FP7 collaboratifs.

Accéder au détail de ces projets


Patrick Rey titulaire 2012 de la chaire Raymond Barre

14/06/2012

Patrick Rey, chercheur TSE, s'est vu accorder la Chaire Raymond Barre par  l'Université J. W. Goethe de Francfort. A cette occasion, il a présenté une conférence sur la concurrence et politique de la concurrence : "Principes généraux et influences allemande, française et anglo-saxonne au sein de l'Union Européenne", devant la Société Franco-Allemande, le 22 mai dernier.


Prix du Meilleur jeune chercheur décerné à Augustin Landier

07/05/2012

Augustin Landier, chercheur TSE spécialisé en finance, s'est vu remettre le prix du "Meilleur jeune chercheur", ex-aequo avec David Thesmar (HEC Paris), par l'Institut Louis Bachelier et par l'Institut Europlace de finance.

Ce prix récompense les jeunes chercheurs ayant publié dans les meilleures revues internationales spécialisées.


Bourses ERC

01/03/2012

Deux nouveaux financements attribués aux chercheurs TSE Bruno BIAIS et Thierry MAGNAC.



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Les Advanced Grants de l'ERC financent des chercheurs confirmés qui mènent un projet de recherche novateur à la frontière de la connaissance.

En 2011, sur 2,284 projets déposés au titre des ERC Advanced Grant : 294 chercheurs ont été financés, dont 31 en France.

Ces deux nouvelles subventions portent à 8 le nombre de contrats ERC que détient la Fondation Jean-Jacques Laffont-TSE.


La cour des comptes félicite TSE

01/02/2012

Février 2012 : selon le rapport public annuel de la Cour des comptes sur les 13 RTRA (réseaux thématiques de recherche avancée) créés par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en 2006-07, "seule la fondation Jean-Jacques Laffont-Toulouse sciences économiques a su utiliser pleinement, au bénéfice de son projet scientifique, le nouvel instrument juridique créé par la loi de 2006. On ne voit pas, du reste, comment le fort investissement des équipes de cette école d’économie sera récompensé."



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- Lire le Communiqué de Presse
- Lire le rapport


Karine Van Der Straeten lauréate de la Médaille de bronze du CNRS

Quels sont vos thèmes de recherche principaux ?
Mes principaux thèmes de recherche sont l’économie publique et l’économie politique. En particulier, j’utilise les outils standards de l’analyse économique (théorie des jeux, expérimentation, …) pour étudier les institutions politiques et analyser quelques-unes des caractéristiques de la démocratie représentative. Comment la concurrence électorale entre les partis façonne-t-elle la nature des programmes qu’ils sont amenés à défendre devant les électeurs ? Lors d’une campagne électorale, les candidats sont-ils incités à transmettre aux électeurs toute l’information pertinente sur leurs programmes électoraux ou sur l’état de l’économie? Voici le type de questions que je me pose depuis quelques années dans le cadre de ma recherche.



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Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
En ce moment, je m’intéresse en particulier à des expériences sur les modes de scrutin. Si les élections sont la pierre angulaire des démocraties représentatives, les études comparatives en sciences politiques nous enseignent que le détail des institutions – représentation proportionnelle ou majoritaire, élections à un ou deux tours ? – est extrêmement important. J’ai mené des expériences, à la fois à grande échelle et en laboratoire, pour étudier l’impact du mode de scrutin sur le nombre de candidats, sur les chances qu’une politique consensuelle ou extrême soit adoptée, sur les incitations des électeurs à avoir recours au vote utile…

Ces études sur les institutions politiques peuvent aider à mieux comprendre les résultats des récents scrutins électoraux. Beaucoup déplorent les faibles taux de participation qui ont été observés dans de nombreux pays lors de dernières élections pour le Parlement Européen. Réformer le système électoral du Parlement Européen ne résoudrait certainement pas tous les problèmes. Mais cela pourrait aider à accroître le pouvoir électoral des citoyens et éveiller leur intérêt pour ces élections. En particulier, mettre en place en France des listes ouvertes (votes préférentiels ou alternatifs comme c’est le cas dans une majorité de pays européens, plutôt qu’un système de listes électorales bloquées comme c’est le cas en France) permettrait aux électeurs de choisir vraiment les candidats qu’ils souhaitent voir les représenter au Parlement, au lieu de donner énormément de pouvoir aux partis politiques au niveau national. Les candidats pourraient alors
être davantage incités à faire campagne directement auprès des citoyens, ce qui pourrait augmenter l’intérêt porté par ces derniers à ces consultations.

Toujours sur ces questions, je fais actuellement partie d’un projet international financé par le Conseil de la Recherche canadien, qui rassemble des politologues, des économistes et des psychologues du Canada, d’Europe et des Etats-Unis Ce projet, intitulé « Making Electoral Democracy Work », consiste à comparer les institutions électorales à travers les pays en utilisant des modèles théoriques, des expériences et des enquêtes d’opinion. Je vous invite à consulter le projet sur le lien suivant: http://electoraldemocracy.com/.


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